Président De La Fédération Internationale Des Droits De La Personne Handicapée

Au siège de l’UNESCO, à Paris, avec Mme SANTANA DE AFONSO
Au siège de l’UNESCO, à Paris, avec Mme Santana De Afonso

Communiqué : Le mot du président

Le 16 mai 2011, le bureau de la FIDPH, composé de Bertrand Yamaha NDJAMBOU qui vit au Cameroun, de Marthe MUJAWIMANA qui vit au Canada, de Maurice HAYARD qui vit en Belgique et de Charles GARDOU qui vit en France hexagonale, m’a élu président, moi qui vis en Guadeloupe.

Bien que nous ne nous soyons jamais tous rencontrés, nous avons travaillé efficacement ensemble, grâce à internet.

Dès ma prise de fonction, j’ai souhaité me rendre à Montréal pour découvrir l’équipe permanente, cheville ouvrière de la FIDPH. Cette équipe est dirigée par une canadienne Lorraine DOUCET, dont la réussite unanimement reconnue au Québec est intimement liée à celle de son fils trisomique Marco. Lorraine est soutenue dans son action par un togolais, Léro TCHASSAO, l’initiateur de ce beau et noble projet, l’homme sans qui tout cela n’aurait jamais existé. Le secrétariat est assuré par une camerounaise, Thérèse EWANJE. La communication est gérée par un sénégalais Abdoulaye CISSE. Les affaires juridiques sont supervisées par une mexicaine, Jacqueline SANTOS. Et le développement des partenariats stratégiques relève d’un brésilien, Adolpho NETTO.

Ce n’est pas un hasard si cette équipe si cosmopolite s’est constituée au Canada, pays dont l’image de modernité, de liberté et de bien-vivre, attire de si nombreux candidats à l’immigration.

L’énergie, l’implication et les grandes capacités de tous les membres de l’équipe permanente m’ont subjugué et je suis persuadé que, dans le respect et la mémoire de tout ce qui a déjà été fait par d’autres, avant nous, nous allons pouvoir ériger, sur le socle solide de la juridiction canadienne, un phare puissant pour que dans la nuit des obscurantismes et des préjugés, on n’oublie pas le caractère universel du rayonnement de la Convention relative aux Droits de la Personne Handicapée adoptée par l’ONU en 2006.

Émanation d’une « cause Facebook », la Fédération Internationale des Droits de la Personne Handicapée veut s’appuyer sur la force des réseaux sociaux, qui ont montré, notamment lors du printemps arabe, qu’ils étaient une arme terrible qu’on pouvait mettre à la disposition de ce qui est le plus partagé au monde, de ce qui fonde notre humanité, le besoin de dignité.

Au siège de l’ONU, à New York, avec Mmes Ito et Pollack


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